Pour une société juste et libérale: Oui au mariage pour tous

Les vert’libéraux vaudois se sont réunis pour la première fois en présentiel depuis septembre 2020. A cette occasion, la formation progressiste vaudoise a abordé les deux objets de votations fédérales sur lesquels les Suisses devront se prononcer le 26 septembre prochain. Après une présentation de l’objet du mariage pour tou-te-s de la part du nouveau coordinateur romand du réseau vert’libéral « QueerLP », Olivier Bolomey, l’assemblée a naturelle-ment accepté par un grand oui ce texte. L’auteure de l’initiative parlementaire sur laquelle nous voterons en sep-tembre est en effet vert’libérale. Il s’agit de la conseillère nationale bernoise Kathrin Bertschy, qui a déposé ce texte en 2013 déjà. Après un long parcours parlementaire, le texte a été complété par l’autorisation du don de sperme pour les couples de femmes et cet ajout est aussi né d’une volonté vert’libérale. Il s’agit cette fois-ci du député argovien Beat Flach, qui a défendu un rapport de commission minoritaire dont le contenu a fini par figurer dans le texte de loi. « La Suisse votera sur un texte qui fait partie de notre ADN vert’libéral et nous espérons un oui à une nette majorité dans les urnes. Il est temps que tous les citoyens de ce pays soient égaux face au mariage. » évoquait Claire Richard, Présidente des vert’libéraux vaudois. Le 2ème objet soumis au vote, soit l’initiative dite « pour les 99% » a quant à elle été balayée par l’assemblée. Les vert’libéraux vaudois ont en effet estimé que ce texte rate sa cible, car il aura un impact pour un cercle d’entités beaucoup plus étendu que le 1% mis en avant par les initiants.
Vendredi, 7 juin 2019

Les belles paroles du Conseil fédéral doivent être suivies d'actes : entamer enfin la ratification de l'accord-cadre

L’accord-cadre garantit et améliore l'accès de notre économie, de notre recherche et de notre société à l'Europe. Les vert’libéraux sont heureux de constater que le Conseil fédéral adopte enfin une position positive. Il exige trois clarifications à l'accord existant. Cela ne doit cependant pas se traduire par de nouvelles lignes rouges ni par une renégociation de l'accord dans son ensemble. « Les belles paroles doivent maintenant être suivies d'actions. Les vert’libéraux s'attendent à ce que le Conseil fédéral assume enfin la responsabilité d’entamer et de diriger la ratification. Il n’y a aucune raison pour que l’on s’écrase devant l’initiative de résiliation », déclare Tiana Moser, présidente du groupe parlementaire. Il est positif que les partenaires sociaux et les cantons soient étroitement associés pour la suite du processus.

Grâce à cet accord, nos entreprises pourront continuer à vendre leurs produits et services sur un pied d'égalité dans toute l'Europe. Nos universités pourront continuer à bénéficier des programmes de recherche européens et nos étudiants conserveront le libre accès aux universités européennes. Enfin, dans des domaines clés comme l'énergie, les marchés boursiers et la recherche, de nouveaux contrats pourront enfin être signés, ouvrant de nouvelles opportunités de développement pour notre pays.

 

Le résultat des négociations est convaincant

Comme le Conseil fédéral l'écrit justement dans ses explications, les principaux objectifs des négociations ont été atteints. La Suisse conserve sa souveraineté dans les processus législatifs nationaux. Le règlement des différends est même une situation gagnant-gagnant pour la Suisse, puisque la proportionnalité des mesures compensatoires est prescrite. La protection salariale est également expressément ancrée dans l'accord. Une période d'enregistrement de 4 jours ouvrables pour les travailleurs détachés de l'UE est suffisante à l’époque de la numérisation. Le principe « à travail égal, salaire égal au même endroit » est également explicitement partagé par l'UE. Les vert’libéraux sont donc convaincus que la protection salariale sera maintenue grâce à l'accord-cadre.